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Ouvrir les portes de sa maison aux touristes

TOURISME. Considérée avant tout comme une activité d’appoint, la création de chambres d’hôte demande un investissement personnel important

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Si vous disposez d’une maison spacieuse ou de dépendances, la création de chambres d’hôte est à portée de main. Réglementée depuis peu, la capacité ne doit pas dépasser cinq chambres et une déclaration doit être faite en mairie. Outre ces formalités, il s’agit avant tout de réfléchir à la manière dont vous pourrez concilier vie de famille et activité touristique car cette dernière demande un investissement conséquent.

Côté économique, pour la créer, il faudra compter quelques milliers d’euros par chambre aménagée suivant le niveau de standing que vous souhaiterez proposer. En retour, une nuitée pour deux personnes s’élève à environ 50 euros petit déjeuner compris, auxquels il faut ôter les charges, environ 30% : électricité, chauffage, eau, impôts fonciers, etc.


Compléter l’activité. Dans la plupart des cas, cette activité est seulement considérée omme source de revenu complémentaire pour la famille ou d’un appoint pour entretenir la maison. Toutefois, il est possible de compléter l’activité de la chambre d’hôte par celle de table d’hôtes, ce qui consiste à proposer un repas traditionnel servi exclusivement à vos hôtes et de préférence composé de produits régionaux.

Certains propriétaires choisissent de rejoindre un label pour être reconnu au niveau national et bénéficier de la notoriété de la marque. Cela impose le strict respect du cahier des charges du réseau et soumet le propriétaire à des contrôles inopinés. Les labels les plus connus en France sont Clévacances, Gîtes de France, Accueil paysan, Fleurs de soleil et Bienvenue au Château.

Il y a autant de chambres d’hôtes différentes qu’il y a de propriétaires et de maisons différentes. L’accueil n’est pas standardisé et chaque propriétaire a sa façon de faire.


Chambres d’hôtes atypiques. Un ancien château féodal, une ferme familiale, des chevaux, c’est le cadre que propose Hélène Réglade aux touristes de passage au Taillan-Médoc. Depuis 1995, une partie des dépendances a été transformée en chambres d’hôtes. « Depuis maintenant douze ans, j’accueille des touristes durant la saison estivale, mais aussi l’hiver des étudiants en stage. Les cinq chambres sont occupées pratiquement toute l’année » précise Hélène Réglade. Au départ de ce projet, il était prévu que ces dépendances soient habitées par les enfants de la famille, finalement les chambres d’hôtes sont restées et l’apport financier permet l’entretien de la maison.

« Le plus important quand on possède des chambres d’hôtes, c’est l’accueil. Les gens qui viennent souhaitent surtout parler avec l’habitant. Le matin au petit déjeuner, je leur donne des informations sur la région et sur ce qu’ils peuvent y voir ».
« Quand je me suis installée, j’ai aussi été labellisée par Clévacances. C’est une référence pour les clients car ils savent que nous avons des contrôles réguliers pour vérifier la qualité des prestations. Pour ce qui est des autres chambre d’hôtes, nous échangeons régulièrement, et je leur envoie des clients quand j’affiche complet.»

: Isabelle Le Blanc

Blog-notes : créer une chambre d’hôte

S’inscrire dans la loi
Le décret du 3 août 2007 précise que pour créer des chambres d’hôtes, une table d’hôtes et pour utiliser dans votre communication les mots Chambres d’hôtes et Tables d’hôtes : le nombre de chambres est limité à 5, le nombre de personnes maximum est de 15. Vous devez avoir déclaré cette activité en Mairie (vérifiez le montant et éventuellement la période pendant laquelle vous devez impacter une taxe de séjour par personne). Si votre activité de chambres d’hôtes n’est pas à titre d’activité strictement professionnelle principale, dans ce cas, vous n’êtes pas tenu à un registre du commerce. Par contre, vous êtes tenu de faire la déclaration du chiffre d’affaire réalisé dans l’année.

Pour servir les petits déjeuners, vous êtes tenus d’avoir demandé au préalable la petite licence auprès du service des Douanes (gratuit et sans taxe). 
Pour servir en table d’hôte et  servir du vin et des apéritifs avec le repas, vous devez avoir, au préalable, demandé la grande licence restaurant toujours au prés du service des douanes dont vous relevé (gratuit et sans taxe).
Plus d’infos sur le site www.douane.gouv.fr


Normes à respecter

Si vous souhaitez proposer une table d’hôte, les repas ne peuvent pas être à la carte. Vous devez manger avec vos hôtes, à la même table, et le menu doit être le même pour tous, sans choix. L’inverse créerait de fait, une activité de restaurant.
Au niveau des normes, il vous est conseillé de contacter les services sanitaires de votre département pour avoir plus de détails, ainsi que les règles de bases de conservation des aliments. Plus d’infos sur : http://aquitaine.sante.gouv.fr


Fiche technique pratique
Les fiches d’informations sectorielles proposées par l’APEC accompagne les porteurs de projet. L’une d’elle a été établie pour la création de chambre d’hôte. A découvrir sur www.apec.com


Le tourisme en Gironde
Pour tout connaître sur le tourisme dans le département, le plus judicieux est de visiter le site du comité départemental du tourisme de la Gironde www.tourisme-gironde.fr

Vous y trouverez notamment le Guide du Loueur de meublés et de chambres d’hôtes comportant toutes les infos pratiques pour mettre en place cette activité. En guise d’étude de marché préalable, vous trouverez une étude très détaillée sur l’hébergement touristique en Gironde réalisée en 2007 par le CDT Gironde, dans la même rubrique, thème «Observation économique».


Adhérer à un réseau
Les cahiers des charges des différents réseaux (règles d’accueil et de services) sont déclinés sur les sites respectifs de ces labels :
www.gites-de-france.com
www.clevacances.com
www.likhom.com

19 juillet 2008 - Aucun commentaire
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Recrutements difficiles dans plusieurs secteurs

Face aux difficultés d’embauches rencontrées dans certains secteurs d’activités, les modalités de recrutement nécessitent une adaptation. Ce sont les secteurs du BTP, de la maintenance et de la propreté, pour des postes de plombiers, de peintres, de techniciens, ou d’agents de propreté, qui connaissent le plus de difficultés à recruter. Viennent ensuite les commerciaux et le secteur de l’informatique pour le recrutement de cadres, et les secteurs du gardiennage, du transport et de l’hôtellerie restauration.

Si la méconnaissance des métiers de la part des jeunes joue un rôle non négligeable dans cette pénurie, les conditions de travail de certains emplois font également partie des raisons de ces défections, autant d’ailleurs qu’une mauvaise image des métiers manuels et des emplois peu qualifiés. Fortes de ce constat, certaines entreprises ont mis en place des dispositifs, en partenariat avec l’ANPE, qui portent leurs fruits.


Epsilon Composites. Créée en 1987 par Stéphane Lull, Epsilon compte aujourd’hui 140 salariés dont 10 ingénieurs et se situe à Gaillan-Médoc. Première entreprise mondiale consacrée à la fabrication de profilés en fibres de carbone, Epsilon Composites travaille pour divers marchés de l’industrie : sports et loisirs, automobile, textile, énergie, construction, etc. Aujourd’hui, elle crée un second pôle d’activité, Epsilon Rollers, qui aura en charge la fabrication de rouleaux techniques pour le marché de l’électronique et des machines d’imprimerie.
Pour cette entreprise, la principale difficulté est de pourvoir des postes sur des métiers nouveaux, pour lesquels très peu de formations existent. La nature des postes recherchés a été analysée par l’équipe ANPE permettant ainsi à Epsilon de mesurer l’écart de compétences entre les demandeurs d’emploi disponibles et les besoins de l’entreprise. L’entreprise pourra finalement développer une formation interne en adéquation entre ces nouveaux salariés et les besoins de l’entreprise.
Un recrutement par simulation sera mis en place en fin d’année 2008 avec une sélection sur les habiletés des candidats pour le métier d’opérateur de fabrication de profilés. Ce recrutement se fera sans référence au diplôme, ni à l’expérience, et 40 postes seront à pourvoir entre la fin de cette année et 2009.
Un partenariat avec l’université de Bordeaux 1 a également été conclu afin que des étudiants de niveau bac+2 soient intégrés au bureau d’études de l’entreprise et reçoivent une formation complémentaire en contrat de professionnalisation.


Eiffage. La société Eiffage construction Nord Aquitaine de Bordeaux emploie 390 salariés sur la région, dont 248 ouvriers compagnons. L’entreprise doit faire face à une problématique particulière : d’une part, la croissance de l’emploi dans le secteur du bâtiment qui atteint 4 à 5 % par an, et d’autre part, un nombre de départs à la retraite très élevé (près de 30% pour les ouvriers qualifiés dans les dix prochaines années).
Pour pallier cette pénurie de candidats qualifiés, plusieurs phases de recrutement (dont des recrutements en alternance jeunes et adultes) ont été menées conjointement avec l’ANPE, notamment avec les mises en situation et les simulations organisées par la « plateforme de vocations » de l’ANPE.
Ces méthodes de recrutement ont permis de mettre en avant les potentialités des candidats. Le partenariat avec l’AFPA de Caudéran a débouché sur la création de formations conventionnées.
Et l’entreprise a aussi proposé à certains de ses salariés seniors d’être tuteurs pour accompagner des jeunes employés dans les premières années de leur carrière.

: Isabelle Le Blanc

La simulation : une méthode qui fait ses preuves

L’ANPE a lancé ses plateformes de vocation et sa Méthode de Recrutement par Simulation (MRS) en 1995 pour faire face à des recrutements en nombre ou  pourvoir des postes peu attrayants ou atypiques. Cette forme de recrutement sort des critères habituels que sont l’expérience et le diplôme, et privilégie le repérage des capacités nécessaires au poste de travail proposé.


Des exercices révélateurs. Un conseiller ANPE analyse sur le site de l’entreprise qui en formule la demande, le profil du poste proposé pour définir les « habiletés » requises. Différents exercices sont ensuite définis afin de permettre de mesurer les « habiletés » des candidats qui ne transparaissent pas vraiment dans leur CV.

Ces mises en situation permettent d’observer et d’apprécier la façon dont les candidats abordent et résolvent les difficultés du poste. Ils doivent faire preuve d’organisation, réaliser des tâches en respectant des normes et des consignes, et obtenir un résultat précis.


Une méthode plébiscitée. Les candidats qui auront réussi ces évaluations seront présentés à l’entreprise pour une entretien. Les personnes retenues bénéficieront alors d’une formation (contrat d’apprentissage, de professionnalisation, formation courte préalable à l’embauche) ou d’une adaptation à l’emploi proposé.

Depuis 1995, 50 000 personnes ont été embauchées de cette façon. Généralement, ce sont les grandes entreprises qui l’utilisent (Airbus, Boeing, PSA, Leroy-Merlin, France Telecom…), mais les PME se laissent aussi tenter.


Un recrutement valorisant. L’avantage majeur de cette méthode de recrutement est de sortir de la sélection habituelle sur CV ou sur expérience. Des publics généralement défavorisés face à l’emploi (les jeunes sans qualifications, les demandeurs d’emploi longue durée, les autodidactes, les handicapés ou les seniors) peuvent ainsi avoir la chance d’être sélectionnés pour leurs capacités d’adaptation et leurs « habiletés ».

: Isabelle Le Blanc

Appel à témoignages : créer des chambres d’hôtes

Vous travaillez sur un projet de création de chambres d’hôtes ou vous l’avez déjà fait ?

Est-ce par vocation, par reconversion ou comme activité d’appoint ? Quelles démarches avez-vous entreprises ? Avez-vous tout quitté pour vous y consacrer ? Comment avez-vous concrétiser votre projet ? Quel bilan ?

Partagez votre expérience sur ce blog en utilisant le lien “Commentaire” ci-dessous, ou envoyez votre témoignage par mail à emploi@sudouest.com

4 juillet 2008 - Aucun commentaire
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Portage salarial : être travailleur indépendant mais salarié…

Pour bénéficier des avantages liés au statut de salarié tout en gagnant en autonomie et en valorisant son parcours professionnel, il existe la solution du portage salarial, en pleine expansion ces huit dernières années.

Après avoir fait l’expérience de la création d’entreprise en solo, de nombreux entrepreneurs se trouvent confrontés à une gestion quotidienne lourde : déclarations Urssaf, calcul de TVA, comptabilité, changement de législation sociale et fiscale, etc. Pour nombre d’entre eux, il s’agit de jongler entre la gestion de leur activité et de toutes les contraintes administratives.


Simplification administrative. Franck Marq, PDG de la société Ventoris dont le siège social est basé à Bordeaux, précise l’atout principal de son activité : « le portage salarial simplifie énormément la vie des travailleurs indépendants. Tous les mois, nous facturons les entreprises, et les salariés « portés » reçoivent un bulletin de salaire.»

Cette société bordelaise propose entre autre une garantie des salaires et un paiement indépendant des règlements des clients, la gestion des recouvrements et des impayés ainsi qu’une assurance d’exploitation. Elle s’adresse aux demandeurs d’emplois, retraités, futurs créateurs d’entreprise, cadres à temps partagé ou aux professionnels qui n’ont pas de statut juridique, à certains consultants.


Se concentrer sur son travail. Le portage salarial permet au consultant ou à l’expert indépendant de réaliser et facturer des prestations sans avoir à créer une entreprise. L’indépendant bénéficie du statut plus avantageux de salarié, et peut concentrer son énergie sur la recherche de clients et la réalisation de ses missions.

La société de portage assurera pour lui l’émission des contrats, des conseils juridiques, la facturation et la relance des clients. Les frais de gestion prélevés par l’entreprise de portage prennent en compte ces services.


Statut juridique récent. Plus de 15000 employés seraient concernés par le portage salarial, principalement dans des secteurs tels que la communication, la formation ou l’expertise, les prestations de service, etc. Si cette pratique, qui traduit un mode de travail en missions, est désormais répandue, son cadre juridique a donné lieu à quantité de questionnements.

La loi du 7 mai 2008 a précisé son statut juridique ainsi : « Le portage salarial est un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle. »


Côté finances. Les charges sont prélevées sur le montant facturé ainsi que les frais de gestion qui varient de 5 à 15 %.  Francq Marcq précise : « Notre particularité réside dans nos frais de gestion qui sont très bas, seulement 5 %. Pour 1000 euros facturés, le salarié percevra 520 euros une fois les charges et les frais de gestion prélevés.» Ce qui revient en salaire net (congés payés et prime de précarité inclus) à 52 % du montant hors taxe facturé.  « Pour permettre à nos salariés et à nos clients une mise en relation rapide et efficace, nous avons mis au point un nouveau site privé d’emploi et d’offres de mission totalement gratuit.»

Sur www.e-jobboard.com les entreprises ont la possibilité de déposer leurs offres de mission sur simple inscription ; quant aux salariés, ils peuvent y présenter leurs références professionnelles ainsi que leur disponibilité. Un service qui vient en complément de la palette proposée par Ventoris.

: Isabelle Le Blanc

Gers : quand les indépendants sont invités à la campagne

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Gers propose depuis quelques années le programme «Soho Solo», pour l’acceuil et l’accompagnement des indépendants et télétravailleurs.

Inscrit dans le cadre d’un financement européen, ce projet a vu le jour pour favoriser l’installation de Solos dans des régions rurales. Une offre territoriale a ainsi été mise en place dans le département, tout en assurant la promotion des territoires partenaires à l’échelle nationale et européenne. Les nombreux Solos qui vivent et travaillent désormais dans le Gers, aident à la reconnaissance de ce programme et de sa notoriété. Ils participent au développement économique local et contribuent à la dynamisation du tissu social, de façon pérenne, croissante et durable.


Accueil privilégié. Le projet Soho Solo vise à faire du Gers un lieu d’accueil privilégié pour cette nouvelle génération de travailleurs indépendants en leur apportant les services d’accompagnement nécessaires.

Concrètement, Soho Solo propose des services individualisés pour les porteurs de projet et les entrepreneurs indépendants déjà en activité : aide au montage de projet, aide à la recherche de financement, appui-conseil pour le développement et promotion des activités. Côté accueil, les candidats ont accès à un maximum d’informations comme les services existants, les logements disponibles, l’accès Internet haut débit, les projets de territoires…


Des rencontres mensuelles.
Un club Soho Solo permet aux entrepreneurs de se réunir chaque mois lors de rencontres thématiques et professionnelles autour d’un petit-déjeuner. Le site www.soho-solo-gers.com contribue à mettre en contact les quelques 180 Solos déjà membres du réseau, notamment à travers des forums de discussions. Le Passeport Entreprendre en Soho/Solo dans le Gers », disponible sur le site, liste tous les interlocuteurs qui facilitent l’installation des Solos dans le Gers.

: Isabelle Le Blanc

Le travail des séniors

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27 juin 2008 - Aucun commentaire
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Universités : inscriptions modes d’emploi

CAMPUS. Le rush des inscriptions dans les facs commencera dès le vendredi 4 juillet, jour des résultats du bac. Voici la marche à suivre, pour les universités de Bordeaux


L’inscription en fac a lieu en deux étapes : l’inscription administrative, souvent avant la mi-juillet (paiement des droits universitaires, délivrance de la carte d’étudiant?) et l’inscription pédagogique (choix des filières, des options?), souvent en septembre. Voilà, ci-dessous, le processus qui va s’enclencher dans chaque université à partir du vendredi 4 juillet, jour des résultats du bac.



Bordeaux 1. La fac de sciences fait un gros effort sur l’inscription pédagogique. Du 7 au 12 juillet, tout lycéen avec le bac en poche est invité à découvrir les lieux à l’occasion de demi-journées d’accueil organisées en trois temps : projection d’un film présentant l’université, exposé sur les débouchés professionnels et entretien individuel avec un enseignant. Trente professeurs sont ainsi mobilisés. Attention : il faut venir muni de son relevé de notes au bac, du livret scolaire et de la fiche d’orientation active. L’inscription administrative a lieu dans la foulée. Renseignements : 05 40 00 66 42.


Bordeaux 2. Plus de 3 600 lycéens intéressés par la médecine, la socio, la psycho ou encore la biologie se sont déjà pré-inscrits dans la ou les filières de leur choix. Première étape à l’occasion de laquelle ils se sont vus remettre un numéro de dossier? qui leur permettra de confirmer ces v?ux en ligne dès que les résultats du bac seront connus. L’inscription pédagogique est prévue après le mois d’août.


Bordeaux 3. C’est la nouveauté de cette année : plus besoin de rendez-vous pour l’inscription administrative. Tout se fait sur le web ou par courrier postal. Sur le site Internet de l’université, les lycéens remplissent un formulaire et trouvent la liste des pièces à joindre à ce même dossier. Lequel doit être envoyé par courrier, d’ici le 20 juillet si possible, à la fac.
Inscriptions obligent, le personnel du service de la scolarité travaille jusqu’au 25 juillet, puis assure une permanence tous les après-midi du 21 au 31 août. Par ailleurs, trois téléphones rouges fonctionneront du 3 au 25 juillet, ainsi que du 1er au 25 septembre.


Bordeaux IV. Les terminales pouvaient saisir leur candidature jusqu’au 18 juin. Du 4 au 16 juillet, ils auront la possibilité de confirmer cette candidature sur le site de Bordeaux IV, et venir sur place où une équipe d’étudiants a été spécialement formée pour répondre à toutes leurs questions sur l’université de droit et d’économie.
À Bordeaux IV, comme dans les autres universités, l’objectif consiste à ce qu’un « maximum d’étudiants soient inscrits fin juillet, sauf cas particulier ».
Le rush des inscriptions dans les facs commencera dès le vendredi 4 juillet, jour des résultats du bac.Voici la marche à suivre, université par université.

Appel à témoignages : nouvelles écoles, nouvelles formations ?

De nouvelles écoles ouvriront leurs portes dès septembre et proposeront de nouveaux diplômes dans la région. Vous venez de trouver une nouvelle filière ou vous venez de la mettre en place ? Avez-vous déjà inauguré une formation ?

Partagez votre expérience sur ce blog en utilisant le lien “Commentaire” ci-dessous, ou envoyez votre témoignage par mail à emploi@sudouest.com